Etant
donné les circonstances, les élèves de Première et Terminale n'ont pu jouer leur spectacle le vendredi 13 mars. Une générale publique devant une salle réduite à cent spectateurs a cependant pu être présentée l'après-midi. Si l'air du temps nous le permet, nous prenons date avec vous, le mercredi 27 mai à 20h45 à La Margelle pour une nouvelle représentation, sans les Goules Poly mais avec les élèves de Seconde. Malgré le confinement, nous poursuivons nos répétitions et notre travail en ligne sur les plateformes virtuelles, et vive la technologie au service de la création !
La presse parle de l'option théâtre
Les élèves de l’option théâtre du lycée se donnent en spectacle
Les
élèves de 1ère et terminale de l’option théâtre du lycée se donnent en spectacle avec la Cie des Goules Poly le vendredi 13 mars à 20h45 à la salle de la Margelle à Civray.
Pour un soir, la voix des invisibles émerge. La parole est donnée à ceux qui pensent tout bas et ne peuvent pas toujours dire tout haut. Les élèves ont écrit autour de ce dont on est tissé : nous, les autres, le monde : celui qui est et celui dont on rêve. Ils ont travaillé autour de la thématique de la femme, celle qui part, celle qui migre pour échapper à sa condition, celle qui reste et qui cherche sa place.
En collaboration avec la Cie des Goules Poly, ils présenteront leur travail en première partie du spectacle « Sur la place ».
Venez nombreux les applaudir !
Réservations : https://www.vostickets.eu/billet?ID=LA_MARGELLE&SPC=13760
Un spectacle joyeux, surprenant, furieux, à l’énergie communicative
Nous
avons assisté, avec l’option théâtre, au spectacle de danse et de musique Darlig Stoøte de la compagnie Cicle à la salle de La Margelle de Civray. Il était interprété par un pianiste et une danseuse et racontait l’histoire d’un concertiste qui avait pour projet de donner un récital, mais le problème était qu’une danseuse avait élu domicile DANS son piano à queue. « Dans Dårlig støtte : un pianiste danse, une danseuse joue et un piano roule ! De la contorsion au théâtre, un trio original entre l’instrument et les deux interprètes s’engage. »
L'acteur invisible
Texte de la vidéo extrait de L'Acteur invisible de Yoshi Oïda lu par les élèves de 2nde : Louis, Souaïline, Ines, Mathéo et Emma.
"Réveils de l'inexprimable, lueurs, espoirs, transports et illuminations, pressentiments et hallucinations ou hantises de l'inconnu, recherches pour s'évader vers un monde dont on sent l'appel intérieur, délivrance et possession de soi-même, sensations et sentiments qui ouvrent les demeures des esprits et des idées et font pressentir le divin : n'est-ce pas cela le théâtre ? N'est-ce pas aussi le miroir enchanté de la poésie ? On ne tirera pas au clair l'idée du théâtre, parce que ce n'est pas une idée claire : c'est un domaine où les êtres et les choses touchent enfin à la liberté." Louis Jouvet.
Vidéo réalisée par Damien Guittard.
L'ADN de la bonne humeur
Payé pour voir des spectacles !
Jeux d'improvisations en option théâtre
Le vendredi 5 avril, l'option théâtre a accueilli Christian Compagnon de la Cie de la Trace, pour une initiation à la compétition d'improvisation. Arbitre, il a conduit les élèves avec une fermeté teintée de rires sur les chemins du lâcher-prise. "Nous avons pu apprendre les règles d'arbitrage, le déroulement d'un match, puis, nous avons pu faire des jeux d'échauffement et d'improvisation. Nous avions déjà abordé l'impro dans le cadre de la création de personnage, mais cette fois, ils s'agissait de faire s'affronter plusieurs équipes et nous nous sommes vraiment amusés tout en apprenant qu'il y a des règles à respecter comme dans toute compétition."
De la rue Blanche à la scène, un samedi avec Jacques Weber
Par un beau samedi du mois de mars, avec l'option théâtre, nous sommes allé au cinéma Ciné-Malice de Civray pour découvrir le documentaire Blanche Rhapsodie réalisé par Claire Ruppli. Ce film rend hommage au "21 rue Blanche", l'ancien hôtel particulier ayant abrité l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT) de 1944 à 1997, plus communément appelée la « Rue blanche ». En 1997, l'ENSATT a été transférée à Lyon et la bâtisse est restée à l'abandon.





