DSC_0860Après plus de 20 heures de ferry, dont de supers heures dans les couchettes, une bonne douche chaude pour notre plus grand plaisir, et un choc thermique très important, nous arrivons à Patras, à 17h45 (heure locale). Une demi-heure et de nombreuses courbatures plus tard, nous reprenons le bus pour Athènes, capitale surprenante avec ses gigantesques monuments très bien conservés. Nous atteignons l'hotêl à plus de 23 heures, posons nos valises, et partons à pied manger au restaurant. Salade, frites, viande (qui nous est toujours inconnue) sur sa galette et fromage blanc étaient au menu de ce soir.

 

Une bonne heure plus tard, nous sommes de retour à l'hôtel et allons chacun dans nos chambres pour entamer une courte nuit, puisque le réveil ne sonna pas après plus de 7 heures.

DSC_0670Thumbnail imageLe ventre bien rempli après un bon petit-déjeuner, nous partons à la découverte de la ville d'Athènes et de ses monuments sous un soleil de plomb et un ciel sans nuage. Nous sommes ébahis devant tous ces bâtiments, de style ionique, dorique ou corinthien, qui datent du Vème siècle avant Jésus-Christ. Le Parthénon, que nous voyons d'habitude dans nos très chers manuels d'histoire, surplombe la vue panoramique que nous offre l'Agora, place centrale de l'Acropole d'Athènes. Monsieur Renaudeau s'improvise "Google traduction" pour traduire les panneaux, écrits en Grec et en Anglais. Une fois toutes nos photos, plus belles les unes que les autres, prises, les cours de Monsieur Colin pris en note, et le dossier complété, nos estomacs criant famine, Monsieur Bruley prend les devants et nous escorte jusqu'au restaurant de la veille pour un repas copieux (mais malheureusement sans dessert...).

Nous décidons de faire une balade digestive dans la capitale où nous profitons d'un quartier libre pour trouer notre porte-monnaie.

A plus de 14 heures, Gilles, notre conducteur de bus, nous conduit au canal de Corinthe, et notre professeur philosophe, Madame Valenttin profite du trajet pour nous faire un cours improvisé de philosophie. L'ouverture d'esprit a envahi le bus et nous avons médité la phrase du jour : "Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou". Chacun a pu interpréter cette phrase de Nietzsche dans son dossier personnel.

Le canal de Corinthe nous tendant ses bras, nous descendons du bus et allons admirer la vue virtigineuse qu'il nous offre. Nous allons ensuite refaire le plein de nourriture (qu'on ne pourrait qualifier de

diététique) avant de reprendre la route pour Tolo, qui nous accueillera deux jours.

Suite de notre épopée à suivre...

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